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Simone Records

Petites mains précieuses

by Ariane Moffatt

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1.
Le dernier tison La dernière braise Résistent à la noirceur Au bout du grand lit Tant que demeurent Les marées de chaleur Entre nos corps refroidis Je resterai ici J'ai du souffle pour deux Pour rallumer tes yeux J'ai du souffle si tu le veux Pour faire du blanc avec nos bleus Le dernier frisson Avant que tout s’affaisse Juste avant le grand cri Avant l’incendie Tant que demeure À la lisière de nos cœurs Un désir en sursis Je resterai ici J'ai du souffle pour deux Pour rallumer tes yeux J’ai du souffle si tu le veux Pour faire du blanc avec nos bleus J'ai du souffle pour deux…
2.
Toutes tes louanges Ne sont qu’apparences Chorégraphies Roulements de hanches  C’est par la danse  Que tu survis Ton corps en transe Clame son innocence  Tes grands yeux bleus  Brillent par leur absence Tu rêves de mieux  Mais tu perds au change Parce que… On ne change pas (c’est toujours pareil) On ne change pas (c’est toujours pareil) On ne change pas (c’est toujours pareil)  On ne change pas (on est toujours pareils)  Tu n’en sais rien  Mais c’est ton jour de chance  Cette chanson Signe ta délivrance  Il, elle ou eux N’auront qu’à t’attendre...  On ne change pas (c’est toujours pareil) On ne change pas (c’est toujours pareil) On ne change pas (c’est toujours pareil)  On ne change pas (on est toujours pareils)  Les promesses vides (c’est toujours pareil) Les révolutions (c’est toujours pareil) Pressions inutiles (c’est toujours pareil) La lame de fond (c’est toujours pareil) Solution facile (c’est toujours pareil) À la perfection (c’est toujours pareil) Amours impossibles (on est toujours pareils) Et désillusions Les promesses vides (mais cela va de soi) Les révolutions (faut faire avec ça) Pressions inutiles (toujours avec soi) La lame de fond (on a pas le choix) Solution facile (on est toujours pareils) À la perfection (on est toujours pareils) Amours impossibles (on est toujours pareils) Puis désillusions Les promesses vides (c’est toujours pareil) Les révolutions (c’est toujours pareil) Pressions inutiles (c’est toujours pareil) La lame de fond (c’est toujours pareil) Solution facile (c’est toujours pareil) À la perfection (c’est toujours pareil) Amours impossibles (on est toujours pareils) Et désillusions
3.
04:05
Ça fait assez longtemps que ça dure La moitié de ma vie que j’endure Que je laisse se jouer au fond de moi Cette scène d’horreur qui ne m’appartient pas J’ai tout fait tenir derrière un mur J’ai réduit mon image en miniature J’ai dissimulé l’ampleur des dégâts Mais aujourd’hui je fracasse le cadenas Et je lance la statue De ce faux dieu déchu Tous ses membres éclatent Sous la poussière un soleil écarlate Elle est tellement friable Cette statue malade À bout de bras je laisse tout aller Et je reprends d’un coup ma liberté Arrachez-moi ces points de suture Ces matins noirs en guise de futur Il est temps de renverser la vapeur De faire tomber un à un tous ces oiseaux de malheur Finies les années de l’imposture De l’hypocrisie d’une culture Où la honte résonne plus fort que la loi Où le cœur de la femme en silence se débat Et je lance la statue De ce faux dieu déchu Tous ses membres éclatent Sous la poussière un soleil écarlate Elle est tellement friable Cette statue malade À bout de bras je laisse tout aller Et je reprends d’un coup ma liberté
4.
04:16
Femme amirale Petit crime D’entre vagues Mon rêve immoral Se dessine Sur ta peau fraîche et pâle Pour toi Les fleurs cesseront de pousser vers l’intérieur Le mauvais temps de noyer les cœurs Un geste sera posé quelque part Pour te hisser là-haut dans le phare Les fleurs cesseront de pousser vers l’intérieur Le mauvais temps de noyer les cœurs Un geste sera posé quelque part Pour te hisser là-haut dans le phare Femme littorale Courbes fines Doux cépage Ton œil implacable M’intimide Je te rends À ton destin naval Les fleurs cesseront de pousser vers l’intérieur Le mauvais temps de noyer les cœurs Un geste sera posé quelque part Pour te hisser là-haut dans le phare Les fleurs cesseront de pousser vers l’intérieur Le mauvais temps de noyer les cœurs Un geste sera posé quelque part Pour te hisser là-haut dans le phare Pour toi… Les fleurs cesseront de pousser vers l’intérieur (pour toi) Le mauvais temps de noyer les cœurs (pour toi) Un geste sera posé quelque part (pour toi) Pour te hisser là-haut dans le phare (pour toi) Les fleurs cesseront de pousser vers l’intérieur (pour toi) Le mauvais temps de noyer les cœurs (pour toi) Un geste sera posé tôt ou tard (pour toi) Pour te hisser là-haut dans le phare
5.
Perdue dans le brouillard D’un fleuve qui ne réfléchit pas De mon pneumatique noir Le ciel est de plus en plus bas À la merci du courant Mon histoire me mène tout droit Dans les bras de l'Océan L’alphabet glisse entre mes dents Mes mots me quittent Je suis désertée Y’a plus de suite Je suis emprisonnée Mes jours s’effritent Je suis désolée Si je m’éclipse C’est pour vous épargner Un coupe-vent rouge et blanc Pieds nus sur mon vieux Larousse Je dérive en récitant Ce qui me reste de Proust Je rame dans le couchant Lentement je redeviens mousse Dans les bras de l’Océan L’alphabet coule de mes yeux diamants Mes mots me quittent Je suis désertée Y’a plus de suite Mon cœur est muselé Mes jours s’effritent Je suis désolée Si je m’éclipse C’est pour vous épargner
6.
N’allume pas les lumières J'veux pas connaître l'état des lieux Est-ce que l'automne a croisé l’hiver J’voudrais me figer entre les deux Je ne veux plus ressentir Ça va passer je ferme les yeux J'veux rien régler je préfère me mentir Continue, n’attends pas mon sourire Un rayon fait craquer le givre Un courant chaud voudrait me retenir Je reste froide et toujours un peu ivre Je dessine une croix sur le moindre désir Je ne vais pas me repentir Ça va passer je ferme les yeux Je veux rien créer je préfère m'étourdir Continue, garde-moi en souvenir Acouphène, téléphone Oublie ça y’a personne Le courant est coupé Je me suis désertée Au-dessus de la mêlée Mon corps abandonné Un soleil qui s’éteint Des flammes au bout des mains On ne change pas C’est toujours pareil Coule tout au fond La jolie étincelle Le cycle des saisons Les marées aquarelles Un manège hypnotique A l’ivresse virtuelle Elle mène où cette route Chemin banalisé Quand l’autre n’est qu’un objet Un écran de fumée Trop de soi Trop de moi Namasté Plus de foi Tout s’effrite Tout se bute Des ego parachutes Et je cours à ma perte Sur du temps emprunté Plus je cours plus j’ai peur De devoir me rencontrer Et je cours à ma perte Sur des rêves démodés Plus je cours plus j’ai peur de ne jamais rentrer... N’allume pas les lumières J'veux pas connaître l'état des lieux Est-ce que l'automne a croisé l’hiver Je voudrais disparaître entre les deux
7.
03:41
Des vidéos de première neige Une assiette parfaite en Norvège Les mots plagiés d’un fin stratège Un panda chinois pris dans son manège Esprit fragile sous sortilège Un vide infini que rien ne protège Humain ennuyeux Derrière sa fenêtre trop étroite pour deux Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans la main Qui nous rend fous du soir au matin Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans les yeux Qui nous rend faussement amoureux Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans la main Qui nous fait tout remettre à demain Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans les yeux Qui nous rend de plus en plus malheureux Kalachnikovs en liberté Passion digitale tôt consumée Conspirationnistes illuminés Et mort en direct à guichets fermés Un bibelot de plus sur eBay J’en ai tant besoin, je peux pas m’en passer Humain vaniteux Devant son miroir déformant et vicieux.... Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans la main Qui nous rend fous du soir au matin Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans les yeux Qui nous rend faussement amoureux Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans la main Qui nous fait tout remettre à demain Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans les yeux Qui nous rend de plus en plus malheureux Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans la main Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans les yeux Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans la main Qu’est-ce qu’on s’est greffés dans les yeux Qui nous rend de plus en plus malheureux
8.
04:18
Le labyrinthe de ta beauté Est illuminé J’avance, anesthésiée Vers mille félicités One night only One ride one way One night only All in we play One night only (à pleine vapeur) One ride one way (dans tes couleurs) One night only (à pleine vapeur) All in we play (mais sans douleur) J’approche le seuil interdit D’un paradis La coulée, la gorge et le sommet Tout de toi me plaît La lune veille au chevet D’un ciel bleu secret Je me retrouve ou je me fuis On verra après, promis One night only One ride one way One night only All in we play One night only (à pleine vapeur) One right one way (dans tes couleurs) One night only (à pleine vapeur) All in we play (mais sans douleur) One night only (à pleine vapeur) (dans tes couleurs) One right one way (à pleine vapeur) (mais sans douleur) One night only…
9.
03:58
Je traverse le viaduc Comme je traverse notre vie à deux Faussement au-dessus d'mes affaires Sur le bout des pieds, désorientée Je traverse le viaduc Sur la chaussée encrier Y’a rien de l’autre côté Rien de nouveau dans le paysage Je ne crois pas aux miracles Je ne crois pas aux mirages Aux oracles À l’expression tourner la page Je ne crois pas aux miracles Je ne crois pas aux mirages Aux oracles À l’expression tourner la page L'issue ne se trouve pas dans un paysage L’issue ne se trouve pas dans un paysage Je traverse le viaduc Comme je traverse ma vie adulte La tête en l’air dans les nuages Parfois plus haut quand je me suis une étoile Je ne regarde pas en bas La chute, le possible échec qui me guette… ou pas Je ne crois pas aux miracles Je ne crois pas aux mirages Aux oracles À l’expression tourner la page Je ne crois pas aux miracles Je ne crois pas aux mirages Aux oracles À l’expression tourner la page L'issue ne se trouve pas dans un paysage L’issue ne se trouve pas dans un paysage…
10.
04:30
La main qui offre une bouchée de pain Sa main qui appelle à l’aide au loin Leurs mains qui s’effleurent dans le petit matin Les mains qui s’arrachent le cœur jusqu'à la fin Ses mains en prière le jour comme la nuit Sa main trop petite qui s’accroche à la vie Les mains qui s’effeuillent à force de tempêtes Leurs mains en l’air qui ne jurent que par la fête Ne la lâche pas Serre-la bien fort Ne la lâche pas Serre-la encore Les mains qui dansent sur le bout des clés Sa main, un adieu bien trop lourd à porter Petites mains précieuses brodant au fil doré Ces mains infatigables qui ne cessent de créer La main qui sauve des flammes enragées Ma main dans tes cheveux, sa forêt enchantée La main contre le sexe trop longtemps désiré Et celle qui quémande, ouverte mais brisée Ne la lâche pas Serre-la bien fort Ne la lâche pas Serre-la encore Les mains qui parlent une langue signée Qui implorent la chance en relançant les dés La main qui tremble sans pouvoir se déposer Celle qui brise l’innocence d’une joue rosée Les mains qui purgent leur sentence, menottées Et celles qui dépriment dans un veston usé La main qui se referme sur un terrible secret Et celle que l’on demande pour s’unir à jamais Ne la lâche pas Serre-la bien fort Ne la lâche pas Serre-la encore Serre-la encore…

credits

released October 19, 2018

Petites mains précieuses a été enregistré au studio Treatment Room ainsi qu’au 
Studio La Classe à Montréal entre septembre 2017 et juin 2018. 

Paroles et musique : Ariane Moffatt 
Réalisation et arrangements : Ariane Moffatt et Philippe Brault 
Prise de son et mixage : Ghyslain Luc Lavigne 
Prise de son additionnelle : Ariane Moffatt et Philippe Brault
Assistant à la prise de son (Treatment Room) : Esteban Margulis
Coordination de production : Stéphanie Moffatt et Magalie Pleau
Matriçage : Marc Thériault, Le Lab Mastering 

Arrangements cordes (Du souffle pour deux, Pour toi, Pneumatique noir) : Philippe Brault 

Musiciens :
Maxime Bellavance : batterie (Du souffle pour deux, La statue)
Philippe Brault : basse, programmation, processing
José Major : batterie, percussions 
Joseph Marchand : guitares 
Alex McMahon : claviers, batterie (Pour toi), percussions 
Ariane Moffatt : voix, claviers, piano, programmation, guitare (Du souffle pour deux) 
CRI : Programmation additionnelle beat analogue sur la chanson O.N.O

Cordes :
Mélanie Bélair, John Corban : violons 
Ligia Paquin : alto 
Marianne Houle : violoncelle 

Pochette :

Direction artistique : Carolyne De Bellefeuille
Photo : Kelly Jacob
Design graphique : Harrison Fun
Stylisme photo : Patrick Vimbor
Maquillage photo : Sophie Parrot
Coiffure photo : Laurie Deraps
Assistante DA photo : Taos-Daphné Houasnia
Assistantes photo : Émilie Martel et Geneviève Bélanger
Éditions : Mo’fat
Production : Simone Records

Ce projet a été rendu possible en partie grâce au gouvernement du Canada.

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